Un éditeur d'étiquettes qui a déjà lu votre recette.
L'étiquette vit dans un logiciel de dessin qui n'a jamais entendu parler de votre formule. Chaque retouche de recette oblige donc à retaper la liste d'ingrédients, les allergènes se mettent en gras à la main, et le numéro de lot est celui qu'on a pensé à taper à 7 h. Ça marche, jusqu'au jour où ça ne marche vraiment plus.
L'éditeur BatchDash relie les champs de l'étiquette à vos fiches. La déclaration s'écrit depuis la formule, ordre décroissant, allergènes en gras; le lot et les dates viennent de la fabrication; et le même modèle s'imprime dans la langue où l'étiquette part.
Dessinez en millimètres, sur des données vivantes
Textes, visuels, codes-barres et les mentions qu'un emballage doit porter, posés sur un plan qui pense en millimètres. Les mots qui décrivent le produit sont des champs: pointez le modèle sur un lot et le nom, la déclaration, la quantité nette et l'EAN-13 se résolvent sur cette fiche. Liste alimentaire ou liste INCI, depuis la même formule, parce que la moitié des ateliers qui utilisent ce produit font de la cosmétique.

Le lot imprime ses propres étiquettes
Depuis une fabrication terminée, l'étiquette sort remplie avec la vérité de ce lot, et l'impression se règle comme un atelier imprime vraiment:
- Les imprimantes à rouleau reçoivent des pages au format exact; les planches reprennent à la position où la dernière s'est arrêtée.
- Les étiquettes numérotées se comptent toutes seules: pot 1 sur 60 jusqu’à 60 sur 60.
- Un lot scellé imprime la déclaration que quelqu'un a validée, quoi que devienne la recette ensuite.
- Chaque impression atterrit dans un journal: "qu'a-t-on imprimé pour RUN-0042?" a une réponse.
Ou confiez-la à un imprimeur, prépresse compris
Pour le vrai tirage, exportez un fichier prêt à imprimer avec fond perdu, CMJN et ligne de découpe à part: le dossier qu'un imprimeur d'étiquettes attend, sans passer par un prestataire de prépresse.